Le burn-out, ce n’est pas juste être fatigué ; c’est quand ton job te transforme en carpette humide, celle sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds. Ton corps perd sa forme normale, on dirait une carpette installée à l’entrée depuis l’époque des dinosaures. ● La surcharge épique Ton manager pense que tu as 8 bras, 2 cerveaux, 2 paires de poumons, 2 cœurs, et pour couronner le tout, que tu dors 2 heures par semaine. Résultat : tu as l’impression d’être un hamster en réunion, condamné à courir dans sa roue pour l’éternité. ● Le flicage constant Aucune autonomie. On te respire dans le cou pour chaque virgule. C’est le niveau maximal de la microgestion, où l’on te traite comme un gamin de 5 ans. Ose dire : « Mon travail est mon travail. Ton souci, ton anxiété, ce n’est pas mon problème. » Les signes : le spectacle de l’effondrement, si tu te reconnais là-dedans, ce n’est pas un appel à l’aide : c’est un red flag. Exclusion : va prendre un peu de repos. ● Cynisme level 9000 Tout t...