Le burn-out, ce n’est pas juste être fatigué ; c’est quand ton job te transforme en carpette humide, celle sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds.
Ton corps perd sa forme normale, on dirait une carpette installée à l’entrée depuis l’époque des dinosaures.
● La surcharge épique
Ton manager pense que tu as 8 bras, 2 cerveaux, 2 paires de poumons, 2 cœurs, et pour couronner le tout, que tu dors 2 heures par semaine.
Résultat : tu as l’impression d’être un hamster en réunion, condamné à courir dans sa roue pour l’éternité.
● Le flicage constant
Aucune autonomie.
On te respire dans le cou pour chaque virgule. C’est le niveau maximal de la microgestion, où l’on te traite comme un gamin de 5 ans.
Ose dire : « Mon travail est mon travail. Ton souci, ton anxiété, ce n’est pas mon problème. »
Les signes : le spectacle de l’effondrement, si tu te reconnais là-dedans, ce n’est pas un appel à l’aide : c’est un red flag.
Exclusion : va prendre un peu de repos.
● Cynisme level 9000
Tout te gave.
Le café est mauvais, tes collègues ? Tous des idiots.
Et la photocopieuse devient la pire invention du siècle.
Tu deviens un petit nuage noir qui gronde et juge tout le monde.
● Le corps en grève
Maux de tête chroniques, dos en rébellion, et cette envie irrépressible de fracasser ton réveil à la batte de baseball.
C’est ton corps qui hurle :
« Laisse-moi tranquille, espèce d’abruti de bourreau de travail ! »
Il ne demande qu’un peu de congé. Donne-le-lui avant de tomber six pieds sous terre.
Et ne sors pas la phrase du genre : « Je me reposerai quand je serai mort ».
Tu as trop regardé de films et de séries. Va te reposer. Allez, va dormir.
● Le mode robot
Tu ne ressens plus rien au bureau.
Annonce d’une augmentation ou d’une catastrophe : même réaction, le vide sidéral.
Tu deviens de moins en moins empathique, en mode Terminator, payé pour bien faire le travail même à 23 heures.
Programmé(e) pour protéger John Connor au péril de ta vie.
La prévention : deviens une star professionnelle
La seule façon de gagner, c’est de poser des limites claires et strictes, solides comme un mur en béton armé.
● Le mot magique
On te refile une tâche de plus ?
Regarde la personne dans les yeux et dis, calmement :
« Non, j’ai déjà trop de choses à faire. »
C’est simple, puissant, et ça fait peur aux gens.
● Mode déconnexion
Quand tu quittes le bureau, l’ordinateur portable doit être traité comme un objet radioactif.
Ne rentre surtout pas chez toi avec du travail non terminé.
Protège ton temple et ton esprit.
Si le monde s’effondre à 20 h, ils se débrouilleront.
● Le stoïcisme sacré
Ton bien-être passe avant la feuille de route trimestrielle.
Ne troque pas ton âme au service des autres, même si on te paie.
Sois stoïque. Fais bien ton travail, avec une programmation claire, et remplis ton réservoir.
Sinon, tu finiras par te crasher contre le mur de la dépression.
Le burn-out, c’est ce qui arrive quand tu laisses ton travail, ton patron et compagnie te marcher dessus.
Mets des limites, sois stoïque et un peu égoïste, et rappelle-toi que tu vaux mieux qu’un compte rendu.
Sketchy Figaro

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