Le burn-out, ce n’est pas juste être fatigué ; c’est quand ton job te transforme en carpette humide, celle sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds. Ton corps perd sa forme normale, on dirait une carpette installée à l’entrée depuis l’époque des dinosaures. ● La surcharge épique Ton manager pense que tu as 8 bras, 2 cerveaux, 2 paires de poumons, 2 cœurs, et pour couronner le tout, que tu dors 2 heures par semaine. Résultat : tu as l’impression d’être un hamster en réunion, condamné à courir dans sa roue pour l’éternité. ● Le flicage constant Aucune autonomie. On te respire dans le cou pour chaque virgule. C’est le niveau maximal de la microgestion, où l’on te traite comme un gamin de 5 ans. Ose dire : « Mon travail est mon travail. Ton souci, ton anxiété, ce n’est pas mon problème. » Les signes : le spectacle de l’effondrement, si tu te reconnais là-dedans, ce n’est pas un appel à l’aide : c’est un red flag. Exclusion : va prendre un peu de repos. ● Cynisme level 9000 Tout t...
C’est un fait établi : des millions d’individus à travers le monde luttent contre la dépression. Cependant, une facette particulièrement trompeuse de cette maladie mentale gagne en reconnaissance : la dépression souriante (smiling depression). Ces individus, maîtrisant l’art du masque social, parviennent à afficher une joie et une assurance presque parfaites dans leur quotidien. Qu’est-ce que la dépression souriante ? Contrairement à l’image souvent associée à la dépression tristesse visible, apathie, isolement la dépression souriante désigne une situation où une détresse mentale profonde est dissimulée derrière une façade de bien-être. Le sourire affiché n’est pas un signe de guérison, mais un mécanisme de défense sophistiqué. Pour reprendre une expression populaire, c’est l’art de « faire comme si tout allait bien » alors que l’on croule intérieurement. Le paradoxe est cruel : l’énergie requise pour jouer le bonheur peut masquer la sévérité réelle des symptômes. Les niveaux de ...